La révolution numérique

Modification de l'article le 10 avril 2014
Je vous invite à découvrir ce reportage initialement diffusé sur Canal+  " Traqués, enquête sur les marchands d'armes numériques " (1h) de Paul Moreira, Premières lignes, 2012.

Aujourd'hui, des entreprises spécialisées sont capables de voler nos mots de passe, lire nos mails, archiver nos conversations Facebook, mais aussi de transformer à notre insu notre téléphone mobile même éteint en balise GPS ou en mouchard !

En résumé :
Les dictateurs des pays arabes ont pourchassé la génération Internet grâce aux armes numériques fournies par des entreprises occidentales. Paul Moreira est allé en Libye où Bull Amesys, un fleuron de l'électronique française, a équipé les hommes de Kadhafi. Il a retrouvé des victimes, arrêtées et torturées. La direction d'Amesys a accepté de répondre aux questions du journaliste, qui a pu s'entretenir avec l'intermédiaire franco-libanais, Ziad Takieddinne, qui révèle comment ce marché aurait été préparé. Le reporter a aussi rencontré un ingénieur français qui a formé la police politique libyenne à la surveillance de ses principaux dissidents.

Internetactu propose justement un article (du 07 avril 2014) sur ce sujet :
> Un système de surveillance est-il une arme ?

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Un programme informatique peut-il être considéré comme une arme ?

En septembre 2011, une association du nom de Sherpa dépose plainte auprès du Procureur de la République de Paris contre Amesys en accusant la société d’avoir vendu illégalement un dispositif de surveillance à distance visant les rebelles et l’opposition libyenne. “Illégalement”, car pour l’association, de tels systèmes de surveillance devraient être soumis au même régime que le matériel militaire et ne pouvoir être vendus sans autorisation du gouvernement. Autrement dit, Eagle devrait être considéré comme une arme...

 

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